Les dossiers du CIDUNATI

Taux anormalement élevé de faillites depuis le début de l'année.

04 mars 2009

90% des Petites Entreprises sont en difficulté, mais qui sera responsable ?

La crise arrivée par les banques reste alimentée par les banques qui continuent d'asphyxier les petites entreprises.
Les TPE font travailler près de 40% des actifs du privé, elles représentent à elle seule plusieurs Renault et PSA, plus de 90% des entreprises en difficulté sont des TPE. Ils n'ont aucune responsabilité directe dans cette crise Aujourd'hui Les TPE ne veulent plus être otages d'un secteur financier en désordre et veulent pouvoir financer et soutenir leur développement.

Parce que les banques ne prêtent toujours pas plus de 90% des petites entreprises sont en difficulté.

Actuellement ce sont des dizaines de milliers de TPE viables qui disparaissent faute de trésorerie suffisante parce que leur banque leur a coupé un robinet à liquidités pourtant vital en besoins de fonds de roulement ;
Or, c'est en alimentant ou soulageant leur trésorerie que les TPE retrouveront la capacité de relancer l'activité et de maintenir les emplois ; c'est par leur trésorerie restaurée, que leur compte bancaire permettra aux banquiers de retrouver la confiance et la capacité de redevenir de vrais acteurs de la relance.
A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles Le CIDUNATI demande l'instauration d'un moratoire permettant le report ou l'échelonnement des charges
pesant sur les petites entreprises (organismes sociaux et fiscaux) afin de couvrir les besoins de trésorerie des TPE dont elles manque cruellement.

Le CIDUNATI demande d'alimenter les TPE en liquidités en leur prêtant directement puisque les banques ne prêtent pas.
Ne pas prendre en considération ces propositions reviendrait à signer l'arrêt de mort de quelques milliers de TPE-PME supplémentaires qui n'auront pas été aidées et lorsque les décideurs de notre pays feront le bilan économique et social de ces très Petites Entreprises ils s'apercevront un peu tard qu'ils ont laissé tomber l'essentiel du tissu économique de la France et contribué au plus grand plan social de notre Histoire.


Communication CIDUNATI
1 place Carnot-93110 Rosny sous Bois.



"Le patronat, tel que la société le fait, n'est pas une condition enviable"

Il n'y a de classe dirigeante que courageuse.
À toute époque, les classes dirigeantes se sont constituées par le courage, par l'acceptation consciente du risque.
Dirige celui qui risque ce que les dirigés ne veulent pas risquer.
Est respecté celui qui, volontairement, accomplit pour les autres les actes difficiles ou dangereux.
Est un chef celui qui procure aux autres la sécurité en prenant pour soi les dangers.
Le courage, pour l'entrepreneur, c'est l'esprit de l'entreprise et le refus de recourir à l'État ; pour le technicien, c'est le refus de transiger sur la qualité ; pour le directeur du personnel ou le directeur d'usine, c'est la défense de la maison ; c'est, dans la maison, la défense de l'autorité et, avec elle, celle de la discipline et de l'ordre.
Dans la moyenne entreprise, il y a beaucoup de patrons qui sont eux-mêmes leur caissier, leur comptable, leur dessinateur, leur contremaître, et ils ont, avec la fatigue du corps, le souci de l'esprit, que les ouvriers n'ont que par intervalles.
Ils vivent dans un monde de lutte où la solidarité est inconnue, ils ne sont pas à l'abri d'une faillite qui peut détruire en un jour la fortune et le crédit d'un industriel.
Entre tous les producteurs, c'est la lutte sans merci ; pour se disputer la clientèle, ils abaissent jusqu'à la dernière limite, dans les années de crise, le prix de revient des marchandises, ils descendent même au-dessous des prix de revient, ils sont obligés d'accorder des délais de paiement démesurés qui sont, pour leurs acheteurs, une marge ouverte à la faillite, et s'il leur survient le moindre revers, le banquier aux aguets veut être payé dans les vingt-quatre heures.
Lorsque les ouvriers accusent les patrons d'être des jouisseurs qui veulent gagner beaucoup d'argent pour s'amuser, ils ne comprennent pas bien l'âme patronale.

Sans doute, il y a des patrons qui s'amusent, mais ce qu'ils veulent avant tout, quand ils sont vraiment des patrons, c'est gagner la bataille. Il y en a beaucoup qui, en grossissant leur fortune, ne se donneront pas une jouissance de plus : en tout cas, ce n'est point surtout à cela qu'ils songent. Ils sont heureux, quand ils font un bel inventaire, de se dire que leur peine ardente n'est pas perdue, qu'il y a un résultat positif, palpable, que de tous les hasards, il est sorti quelque chose, et que leur puissance d'action s'est accrue.

Non, en vérité, le patronat, tel que la société le fait, n'est pas une condition enviable.

Et ce n'est pas avec les sentiments de colère ou de convoitise que les hommes devraient se regarder les uns les autres, mais avec une sorte de pitié réciproque qui serait peut-être le prélude de la justice

Jean Jaurès, le 28 mai 1890
dans "la Dépêche de Toulouse"




Copyright (C) 2007-2008. Tous droits réservés.Agence de Communication, Perpignan, IBY Concept
MENTIONS LEGALES
Cliquez ici pour vous abonner à ce flux RSS
Dernière mise à jour : samedi 22 avril 2017